La critique détaillée peut être rejetté dans certains cas

L’Imâm Ahmad Châkir – رحمه الله – a dit :
« Lorsque sont réunis la critique dont la cause est éclaircie et l’éloge sur un rapporteur, la critique prévaut, même si ceux qui le louent sont nombreux, car celui qui critique dispose de quelque chose en plus qu’il sait dont n’est pas informé celui qui loue.

Les Fuqahâ ont dit que cela, c’est si celui qui loue n’a pas dit « je connais la raison que celui qui critique a avancée, mais il [le critiqué] s’est repenti et sa condition est devenue bonne », ou [autre cas qui fait que la critique n’est pas acceptée] que celui qui critique a cité une raison particulière de la critique mais que celui qui loue a démenti cette raison avec une chose qui montre assurément sa fausseté. As-Suyûti a dit cela dans at-Tadrîb. »
[Al-Bâ’ith al-hathîth, p. 89]

Doit-on accepter le tabdî’ sans preuves d’un sunni par un savant ?Cheikh Sâliĥ al-Fawzân

Audio : https://app.box.com/s/hvmssn57r2f88iaxgoahilb6swfy6i4y
Question :
« Qu’Allâh vous accorde Ses bienfaits. Votre éminence, ce questionneur dit : Il y a quelqu’un qui dit que le savant ou l’étudiant en science n’est pas obligé de mentionner la preuve lorsqu’il déclare innovateur quelqu’un de Ahl as-Sunnah, et qu’il est obligatoire aux gens du commun de faire le taqlîd (suivre sans connaître la preuve) du tabdî’ (fait de déclarer innovateur) qu’il fait de cette personne. Est-ce correct ? »
Réponse :
« Le dire de quelqu’un n’est accepté qu’avec preuve, le dire de quelqu’un n’est accepté qu’avec preuve, surtout dans les questions dangereuses comme le tabdî’ d’une personne des gens de la Sunnah (le fait de la déclarer innovatrice). Comment peut-il être de Ahl as-Sunnah si on fait son tabdî’ ; seule une personne qui est épargnée des innovations peut être de Ahl as-Sunnah. Ces propos ne sont pas du tout autorisés, ces propos sont faux. Celui qui déclare innovateur quelqu’un doit fournir la preuve qui montre son innovation, de sorte que l’on puisse voir si c’est un innovateur ou pas. »

Au sujet de la mention tout droit reservé 

Cheikh Ibn Outhaymine a été interrogé en ces termes : «Est-il permis de copier les cassettes portant la mention droits de réédition réservés à l’auteur. Cette disposition change-t-el quand il s’agit de copier pour vulgariser à des fins de prédication et non commerciales ? »
Voici sa réponse : «Il me semble qu’il n’y a aucun inconvénient à les copier pour un usage personnel. » S’il s’agit d’en faire une exploitation commerciale tout en effaçant le lieu d’enregistrement de la cassette, ce n’est pas permis car on viole le droit de son frère en religion. Toutefois, il n’y a pas de mal à ce qu’un étudiant puisse copier auprès d’un autre étudiant. Extrait d’at-taaliiq alaa al-kafi d’Ibn Qoudamah (3/373) selon la numérotation automatique de la chamilah avec un léger remaniement.
On l’a interrogé encore en ces termes : «Comment juger le repiquage des cassettes portant la mention droits de reproduction réservés ?»
Voici sa réponse : «Je pense que si on les repique pour un usage strictement personnel donc non commercial, cela ne représente aucun inconvénient car cet acte n’est pas nuisible. Quant à celui qui les reproduit et les redistribue à une fin commerciale, son acte constitue une agression assimilable au fait pour le musulman de vendre (à un prix plus bas) quelque chose que son frère en islam est en train de vendre au même client. Cette opération est interdite. » Extrait de liqaa al-bab al-maftouh (164/17 selon la numérotation automatique de la chamilah.

Sagesse de l’imam Ibn El Jawzi

Magnifique parole d’ibn El jawzi rahimahoullah 
قال الإمام ابن الجوزي – رحمه الله تبارك و تعالى – :
كونُوا كَمَا أمركم الله يكن لكم كَمَا وَعدكُم ، أجيبوا الله إذا دعَاكُمْ يجبكم إذا دعوتموه ، أعطوا الله مَا طلبه من طَاعَته يعطكم من رَحمته مَا طلبتموه . 
【 التذكرة في الوعظ (١٩/١) 】
Soyez comme Allah vous a ordonné d’être et Il sera pour vous comme Il vous a promis. Répondez à Allah quand Il vous appelle et Il vous répondra quand vous l’appellerez. Donnez à Allah ce qu’Il vous a demandé comme obéissance et Il vous donnera ce que vous lui demandez comme miséricorde.

Le jeune lors d’un voyage

Le jeûne lors d’un voyage 
D’après Jâbir Ibn Abd Allah qu’Allah l’agrée : Alors que le Messager d’Allah ﷺ se trouvait en voyage, il vit un rassemblement autour d’un homme qu’on abritait du soleil, le Prophète ﷺ demanda : « Qu’a-t-il ? ».

Cet homme, qui jeûne, répondit-on.

Le Messager d’Allah ﷺ déclara alors : « La bienfaisance n’est pas de jeûner en voyage ».

Dans la version de Muslim : « Profitez de la dispense qu’Allah vous a octroyé ».

 
Al Bukhârî (1946) et Muslim (1115)
Alors que le Messager d’Allah ﷺ voyageait, il trouva face à lui un groupe d’homme entourant un homme afin de lui faire de l’ombre. Le Prophète ﷺ interrogea à son sujet. On lui répondit que l’homme était jeûneur et qu’il avait dépassé ses capacités à supporter le jeûne.

C’est à ce moment-là que l’Envoyé bon et miséricordieux dit : « La bienfaisance n’est pas de jeûner en voyage mais profitez plutôt de la dispense qu’Allah vous a octroyé ».

Ainsi, Il ne veut pas que vous vous torturiez lorsque vous accomplissez Ses adorations.
Enseignants bénéfiques à déduire du hadîth : 

-l’autorisation de jeûner en voyage ainsi que l’autorisation de rompre son jeûne tel qu’il nous a été permis.

-le jeûne en situation de voyage n’est pas une obligation, la rupture du jeûne est même récompensé.

-le meilleur choix est de se tenir aux permissions d’Allah, qui nous a facilité dans Ses adorations.
Les gens de science ont divergé au sujet du jeûne du voyageur lors du mois du Ramadân.
Certains Prédécesseurs comme Az-Zuhrî, An-Nakhâ’î considèrent que le jeûne du voyageur n’est pas récompensé.

C’est ainsi rapporté par Abd Ar-Rahman Ibn Awf, Abû Hureira, Ibn ‘Umar et cela constitue l’avis des Thâhirites.
Par contre, la majorité des savants telle que les 4 Imâm considèrent qu’il est autorisé aussi bien le jeûne que la rupture du jeûne. 

Ils se basent sur le verset : { Donc, quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours.}

Allah n’a rendu obligatoire le jeûne qu’à celui qui avait vu la nouvelle lune et rendu obligatoire à un autre moment pour celui qui est malade ou en voyage.
Tayssîr Al ‘Alâm Sharh ‘Umadat Al Ahkâm

Hadîth 184 

Chapitre du jeûne, le jeûne lors d’un voyage

page 378-379 

L’étudiant en science et la parole : Allah A’alam 

L’étudiant en science et la parole : Allah A’alam (Allah est le plus savant !)
Shaykh Sa’adî a dit : (Parmi les choses les plus importantes qui incombent aux enseignements : dire « Allah A’alam » lorsqu’ils ne savent pas. En aucune manière, cela diminue de leur valeur bien au contraire cela leur augmente. 

De plus, c’est un signe du caractère complet de sa pratique religieuse. Et ceci prouve qu’il cherche à obtenir la vérité !
Dans cette parole se trouve énormément de bienfaits bénéfiques lorsqu’il se retient de répondre car il ne connait pas la réponse : 

-C’est déjà une obligation à son égard.
-Ensuite, lorsqu’il dit « Allah A’alam cela l’amènera à pousser ses recherches et à retourner à ses livres afin d’y trouver la réponse. 
-Lorsque l’élève voit son professeur s’abstenir de répondre, cela l’encouragera à mener ses propres recherches, cela n’aura qu’un bon impact sur lui.
-Lorsqu’il s’abstient de répondre dans ce qu’il ne sait pas, il prouve et montre qu’il est quelqu’un de confiance, quelqu’un a qui on peut confier des élèves.

Cela montre également qu’il maîtrise ses connaissances car il ne les mélange pas.
-L’enseignement forme ainsi ses élèves de la meilleure des façons. L’acte et la pratique laissent beaucoup plus de traces que la parole seule.
Saîd Ibn Jubayr a dit : « Malheur à celui qui ne sait pas et ose dire : Certes je sais ! »
Al Ghazâlî a dit : (Si Celui qui se ne sait se taisais, les divergences diminueraient).
Ash-Sha’abî a dit : (la moitié de la science tient dans la parole : Allah A’alam).
Extrait du livre : Ma’âlim Fî Tarîk Talab Al ‘Ilm 

Page 174-175

Abd Al Azîz As-Sadhân

L’´étudiant en science et le prêt des livres

Extrait du livre : Ma’âlim Fî Tarîk Talab Al ‘Ilm 
Shaykh Abd Al Azîz As-Sadhân 
Chapitre : l’étudiant en science et le prêt de livres.
Le prêt de livres à ceux qui en ont besoin et ceux qui en font le bénéfice est considéré comme une propagation de la science.

Le prêt de livres peut même être comparé comme un investissement.

Au même titre que les fruits de l’investissement ne cessent d’être gagnés par celui qui est en la cause, celui qui prête son livre ainsi que celui qui le reçoit et en bénéficie par la lecture récoltent la récompense.

Comme pour ceux qui l’auront imprimer, propager à condition bien sûr qu’ils recherchent par cela l’agrément d’Allah.
Muhammad Ibn Mazâhim a dit : (la première des bénédictions dans la science est le prêt de livres).

[Adab Al Imlâ Wa Al Istimlâ page 175]
Par contre, le prêt de livres n’est pas anarchique et est soumit à des règles :
1/Que le livre prêté soit bénéfique et ne contienne pas de défaut et égarement. Sauf dans le cas où celui qui l’emprunte à la capacité de discerner le faux contenu dans le livre. Dans le cas aussi, où il l’emprunte dans le but d’y répliquer.
2/Que le propriétaire du livre n’en ait pas le besoin au moment de l’emprunt.
3/Que celui qui l’emprunte est apte à cela. Qu’il sache par exemple la valeur de ce livre, qu’il soit conscient du dépôt qui lui a été confié. 
4/Si celui qui le prête à noter les enseignements tirés du livre sur la couverture ou à l’intérieur du livre et craint que l’emprunteur tarde à lui restituer le livre. Le propriétaire du livre devra retranscrire ses notes sur un autre support.
5/Si le propriétaire du livre constate qu’une fois prêté, l’emprunteur tarde énormément à lui restituer le livre. 

Il ne lui re-prêtera pas une nouvelle fois un autre livre.
6/Il est préférable au propriétaire des livres d’inscrire dans un cahier le titre de ses livres qu’il a prêté ainsi que les noms de ceux qui lui ont emprunté afin de ne pas perdre de vue ses livres.
7/L’emprunteur doit être méticuleux avec le livre emprunté et doit se hâter de le restituer. Il ne doit pas écrire dessus à moins qu’il n’en est demandé la permission au propriétaire. 

Page 159

La femme peut elle conduire

Question:
Est-il permis à une femme de conduire une voiture?
Shaykh Al Albani:
Si il est permis à la femme de conduire une ânesse il lui est permis de conduire une voiture
(Les frères présents rient)
Shaykh Al Albani:
Est ce que ceux qui disent que ce n’est pas permis disent qu’il ne lui est pas permis de conduire une ânesse? Non personne ne dit cette parole mais ils disent le contraire
Question:
Notre shaykh, n’y a t’il pas une différence entre conduire et monter?
Shaykh Al Albani:
Lequel des deux cache le plus?
Question:
elle conduit
Shaykh Al Albani:
Qu’elle conduit quoi? La voiture ou l’ânesse?
Question:
L’ânesse
Shaykh Al Albâni:
L’ânesse cache plus!!!? Qu’Allah te guide (le shaykh rit)
 
Source silsilat houda wa nour n° 621 44’14 » : http://www.alalbany.net/2179

Les semeurs de doute du Ramadan

Allah (تعالى) a fait du mois de Ramadan un mois d’abondance de biens, de bénédictions et d’adorations avec toutes sortes d’obéissance, durant lequel se sont produits de grands événements de l’Histoire Islamique {{Le mois de ramadan au cours duquel le coran a été descendu comme guidée pour les gens et preuves claires de la bonne direction et du discernement}}[S. al Baqarah v.185].
Dans lequel il y a une nuit meilleure que milles mois, il s’agit de la Nuit du Destin, Allah (تعالى) dit (Selon la traduction approximative) {{ La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois.}} [S. Al Qadr V.3].
Allah (تعالى) a décrété de le jeûner (la journée) et le Prophète ﷺ a légiféré de veiller en prières (la nuit): « Celui qui veille durant le Ramadan avec foi et en espérant la récompense, ses péchés précédents sont pardonnés ».
La grande bataille de Badr a eu lieu en ce mois, le jour du discernement “الفرقان”, le discernement entre le Vrai et le faux. Et Il y a eu pendant ce mois la grande victoire, la conquête de la Mecque sacrée.
Il est donc obligatoire de reconnaître la valeur de ce grand mois, de l’occuper avec des actes d’obéissance comme le jeûne, la prière, la récitation du Coran, la retraite spirituelle (الاعتكاف) comme le Prophète ﷺ l’a spécifié avec toutes sortes d’actes d’obéissance.
Mais à notre époque beaucoup de gens le négligent.
Une catégorie (de gens) lui, prépare des programmes médiatiques qui sont, pour la plupart, une perte de temps comme les séries, les films et les comédies, les concours et les distractions.
Une catégorie s’occupe de nourritures et de boissons. Elle en fait un mois pour manger, boire et passer des nuits blanches. Au lieu d’en faire un mois de jeûne et de prières, ils passent des nuits blanches, dorment la journée, délaissent les prières prescrites à leurs horaires déterminés et ils les perdent {{Puis leur succédèrent des générations qui délaissèrent la prière et suivirent leurs passions. Ils se trouveront en perdition}} [S.19 V.59].
Une catégorie qui s’occupe et occupe les gens avec les suspicions et les polémiques sur le début du mois et le début du jeûne quotidien et la légitimité de la prière du Tarawih (صلاة التراويح) et leurs nombres d’unités outrepassant les preuves qui déterminent ses choses.
1- Une catégorie sème le doute sur la vision de la lune comme référence que le Prophète ﷺ a instaurée pour connaître le début et la fin du mois quand il a dit:
« Jeûnez à sa vision et rompez le jeûne à sa vision et si vous êtes empêchés par des nuages alors complétez le nombre de jours de Cha’ban à 30 jours ». Certains essayent de supprimer l’utilisation de la vision pour se référer aux calculs astronomiques pendant que d’autres essayent de lier la vision aux calculs: si elle est confirmée par les calculs sinon elle n’a aucune considération pour eux.
Ces jours-ci, les journaux ont annoncé qu’il sera impossible de voir la lune, la nuit du vendredi, ainsi ils ont décrété l’avenir que seul Allah (تعالى) connaît . Et combien de fois ils ont dit la même chose et le contraire est arrivé. Et la lune a été vue la nuit où, selon eux, la vision était impossible. Et cela car la vision ne peut être mise en doute, celui qui a vu n’est pas comme celui qui a entendu {{Ces derniers voyaient (les croyants) de leurs propres yeux.}} [v13-s3].
Alors que le calcul est une œuvre humaine sujette à l’erreur et au manquement, nos adorations se basent sur la vision de la lune, la vision de l’apparition de l’aube (al fajr), la vision de l’inclinaison du soleil, la vision de l’ombre quand elle est équivalente à la personne, la vision du coucher du soleil et la vision de la disparition des lueurs rouges pour les cinq prières.
2- Une catégorie sème le doute sur l’heure de la prière de Al Fajr et le début du jeûne quotidien alors qu’Allah (تعالى) a dit: {{Mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l’aube du fil noir de la nuit}} [S2 V187].
Et cela se réalise par la vision oculaire qui ne peut être mise en cause, et si le calcul diffère de la vision alors il n’a aucune considération.
3- Une catégorie sème le doute sur la légitimité des prières du Tarawih (صلاة التراويح) alors qu’il est avéré que le Prophète ﷺ les a priées avec ses compagnons puis s’est abstenu par crainte qu’elles deviennent obligatoires. Et il ne leur a pas interdit de les accomplir en groupe ou individuellement. Jusqu’au Califat de Omar qui les a réuni derrière un unique Imam car ce que le Prophète ﷺ craignait en priant avec eux n’avait plus lieu d’être.
4- Une catégorie sème le doute sur le nombre d’unités des prières de Tarawih صلاة التراويح en voulant les limiter à un nombre précis alors que le Messager ﷺ a dit : « Celui qui veille durant le Ramadan avec foi et en espérant la récompense, ses péchés précédents sont pardonnés ». Et il n’a pas limité le nombres d’unités et il a dit: « Celui qui prie avec l’imam jusqu’à ce qu’il termine, Allah (تعالى) lui inscrit comme s’il avait prié toute la nuit », et il n’a pas limité le nombre. Et il a invité à la prière nocturne et il n’a pas limité leurs nombre, et ce qui est demandé est de parfaire sa prière et non le nombre d’unités.
5- Une catégorie sème le doute sur la prière de Tahajjoud (التهجد, prière de fin de nuit), les dix derniers (nuit) du mois. Et le Prophète ﷺ faisait plus d’efforts les dix dernières nuits qu’il en faisait le reste du mois. Quant arrivaient les dix (dernières nuits), il retroussait et attachait son vêtement, veillait la nuit et réveillait sa famille et bien d’autres récits rapportés des prédécesseurs au sujet de التهجد les dix dernières nuits et les longues prières qu’ils accomplissaient .
Ceci est ce que je veux montrer autour de ce sujet en espérant qu’Allah (تعالى) fasse revenir ceux-là sur la Vérité et l’authentique.
وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحب
(http://www.alfawzan.af.org.sa/node/14028)

Le jugement de la photographie

Le jugement de la photographie
Par Shaykh Dr. Muhammad Ibn ‘Umar Bazmoul
Question :
« Est ce que la photographie est autorisée ou interdite ? Et que dites vous à celui qui dit que la photographie est autorisée ? »
Réponse :
« L’image photographique n’est pas l’image interdite selon ce qui m’apparait (comme preuves) et Allah est plus savant. Et ce, car les Hadiths indiquent que les images interdites possèdent deux causes :
– la première est qu’elles sont une imitation/simulation de la création d’Allah

– la seconde est qu’elles sont glorifiées d’une manière conduisant au Shirk
Ainsi, les images photographiées ne sont pas une imitation/simulation de la création d’Allah, elles sont plutôt l’arrêt/la capture de l’image comme Allah l’a crée.

Et si elles ne sont pas glorifiées, le point menant au Shirk est écarté.

Et Allah est plus savant. »
Traduit par Anas Abou Malik Al-Maimouni
Source en arabe : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=799181790200309&id=689506634501159